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Le meeting 2600 Lille se déroulera le Vendredi 1er Février 2008, à 21:00, sur la Grand-Place de Lille. Rendez-vous devant l'entrée du Furet du Nord.
Les trucs dont on va parler :
Pour ce qui est de l'orga d'un truc plus technique je vois plusieurs modèles qu'on pourrait suivre :
L'avantage d'un barcamp c'est qu'on devrait trouver du soutien relativement facilement, mais le problème c'est que ce serait pas forcément centré à fond sur le hacking/phreaking. Comme il n'y a pas de barcamp sur Lille pour le moment, ça peut être l'occasion d'en monter un.
L'avantage du modèle fermé, c'est évidemment qu'on peut se la péter elite et undeground tant qu'on veut, mais on devra galérer pour se trouver du soutien (infrastructure, matériel, etc.).
A voir.
Yeah the bright and hollow sky
You know it looks
So good tonight
– Iggy Pop, The Passenger, 1977
Neuf personnes présentes à ce meeting du mois de Février, où nous avions pas mal de choses à discuter. Au rendez-vous de la Grand-Place, on prend des nouvelles de tout le monde en attendant les éventuels retardataires, puis on bouge vers notre habituel kebab (où il fait moins froid et moins humide que dehors).
C'est là que les choses deviennent intéressantes :).
On discute un peu d'OpenBSD et de l'OpenCon : l'avancée du port SPARC64 (support du SMP, support du dernier processeur de ouf sorti par Sun Microsystems, le T1000, dont Mark Kettenis avait parlé lors de sa conférence), la mise en chantier d'un port MIPS32 destiné à pénétrer le marché des systèmes embarqués.
Tout cela nous amène à parler des remplaçants valables aux logiciels que nous employons tous les jours, genre navigateurs web ou autre, discussion qui termina forcément en bon gros troll. De toute façon Dillo c'est merdique, Konqueror c'est KDE, et Firefox bouffe plus de mémoire vive que Satan lui-même. Et vu les performances désastreuses d'OpenBSD comparé à d'autres systèmes Unix, c'est pas gagné.
Puis l'un des participants commence à nous parler de son nouveau dada : le Bluetooth Hacking. Bluetooth c'est comme Wi-Fi, mais en plus marrant parce que ça concerne majoritairement des téléphones cellulaires. En gros, on branche un adaptateur Bluetooth USB à son laptop, on détecte les périphériques Bluetooth disponibles (téléphones, oreillettes, etc.), et il ne reste plus qu'à s'authentifier. Sur les téléphones il faut que l'utilisateur accepte la connexion, mais si jamais il l'accepte pour une raiuson ou pour une autre, on a accès à toute la mémoire du téléphone (répertoire, agenda, SMS, programmes/jeux, photos/sons/vidéos, etc.) et on peut même appeler (enfin, d'après ce que j'ai compris). Dans le cas d'une oreillette il y a juste un code PIN à entrer, et ensuite on peut écouter la conversation
.
Pause clope, pendant l'organisation d'une démonstration live in kebab, grâce aux outils de BackTrack. J'ai pas trop suivi la démo vu qu'à l'extérieur on parlait religion, mais quand je suis revenu ça rigolait du fait que le démonstrateur s'était fait griller :).
Après toutes ces émotions, et après avoir constaté que draguer des petites British dans un kebab ben ça marche pas, nous décidons de quitter les lieux pour aller boire de la bière dans notre bar habituel.
Une fois installé à l'étage où on se retrouve peinards, et la serveuse préférée de certains nous annonce qu'elle sert de la Faro, Iggy Pop en fond sonore, la soirée passe un cap.
On fait un peu de propagande pour les copains de l'asso Chtinux, et puis on reparle de ce projet de créer un meeting un peu plus technique en dehors du 2600 Lille. On se met d'accord pour organiser une visite des quelques lieux qu'on avait en tête.
Pause clope où on parle dehors du WiMax et du futur des technologies sans-fil, I wanna be your dog à fond dans le bar quand on remonte.
En revenant, on parle politique, on débat à propos du rapport Attali, et on troll sur la théorie de l'entropie sociale.
Puis il se fait tard, et on décide de se séparer, à une heure et demie du matin, sur notre belle Grand-Place glacée par le froid.
Sur le chemin du retour, je croise un métalleux fan de Jean-Louis Costes, puis un pauvre SDF qui, faute d'hébergement d'urgence, devait passer la nuit dehors. Avec le froid qu'il faisait, si c'était moi je serai mort avant le matin. Je lui ai filé mes clopes, en m'excusant de ne rien pouvoir faire de plus pour lui. Nous vivons une sale époque, vraiment.
Vendredi 7 Mars 2008, Grand-Place de Lille, devant l'entrée du Furet du Nord, 21:00.