Ceci est une traduction fidèle de documents écrit il y a plus de quinze ans. Certaines choses ont changé, bien que l'essentiel est intact. A l'heure de l'avènement du web2.0, les BBS sont devenus des systèmes hors d'âge sans commune mesure avec ce que nous connaissons (forums, weblogs, wiki, etc.). Merci d'en tenir compte.
DIRECTIVES DES MEETINGS 2600.
N'importe qui peut monter des meetings et poser les règles qu'il veut. Mais s'il veut être affilié à 2600 nous demandons que ces directives soient observées. Merci.
* NOTE A QUI EST INTERESSE PAR DEMARRER UN NOUVEAU MEETING *
Si vous avez lu les directives ci-dessus et que vous êtes intéressé par démarrer un meeting, merci de faire ceci : faites de la publicité à propos du lieu du meeting dans votre communauté - les BBS sont un bon moyen de faire passer le mot. Postez les infos sur le meeting sur le newsgroup alt.2600. Envoyez-nous un e-mail (meetings@2600.com) nous indiquant comment se porte votre meeting après chaque meeting. Nous ne pouvons pas faire de publicité pour les meetings dans 2600 tant qu'ils ne sont pas clairement établis et c'est à vous de faire passer le mot dans votre communauté. Bonne chance !
UTILISATEURS D'IRC : connectez-vous à irc.2600.net et rendez-vous sur le canal de votre état ou pays pour trouver d'autres personnes dans votre zone. Utilisez l'abréviation à deux lettres de votre état suivi de 2600 pour trouver le bon canal (#md2600, ct2600, etc.). Si vous êtes à l'extérieur des Etats Unis, mettez le code Internet à deux lettres de votre pays après le 2600 (#2600au, 2600dk). Par exemple, la Californie et le Canada utilisent la même abréviation à deux lettres (CA). Le canal de la Californie est #ca2600 tandis que celui du Canada est #2600ca. D'autres canaux peuvent exister pour des meetings
spécifiques à l'intérieur de ces zones - ils devraient être référencés sur les canaux de l'état ou du pays principal pour qu'on puisse les trouver. Tous les canaux 2600, comme les meetings, sont ouverts à
tous.
Il y a plusieurs points qui peuvent vous aider pour qu'il y ait du monde à vos meetings.
Tout ce que vous créez devrait faire apparaitre les informations suivantes :
Si vous (ou quelqu'un que vous connaissez et qui vient à tous vos meetings) êtes (est) spécialisé dans un domaine (réseaux, radio, GNU/Linux, etc.), encouragez les personnes ayant des questions à venir.
Souvenez-vous : la communauté hacker peut faire sans la mauvaise presse créée par les activités illégale, n'en encouragez aucune. L'information, quelle qu'elle soit, est le but de ces meetings.
Dernière chose : envoyez-nous un e-mail (meetings@2600.com) nous indiquant comment se portent vos meetings après chaque meeting, même si rien de spécial ne s'est produit. Combien de personnes étaient là ? Y avait-il un thème central ? Quelqu'un (participant du meeting, sécurité, etc.) a-t-il causé des problèmes ? Nous ne pouvons faire de publicité pour les meetings dans 2600 tant qu'ils ne sont pas clairement établis et c'est à vous de faire passer le mot dans votre communauté. Bonne chance !
Textes traduits par DecereBrain, le Mardi 26 Juin 2007, 15:00.
Relecture par gapz, le Mardi 26 Juin 2007, 17:28.
Article du tiré du premier numéro du magazine électronique Noway (daté du 10 Mai 1994) à propos de l'incident du 2600 Washington D.C. de Novembre 1992.
-%!% N0 Way %!%-
Volume I, Numéro 1, Partie 1.13
<--o--> <--o--> <--o--> <--o--> <--o-->
> <
> Meeting 2600 a Washington DC <
> <
> "La liberte de réunion <
> est elle encore assurée ?" <
> <
> Par NeurAlien <
> <
<--o--> <--o--> <--o--> <--o--> <--o-->
"2600, The Hacker Quaterly" est un magazine imprimé fait pour les
hackers & les phone phreaks mais qui parle aussi de libertés individuelles,
des magouilles des grosses telco (TELephone COmpany) etc...
Il est édité par Emmanuel Goldstein (de son vrai nom Eric Corley) à
New York et est très connu dans la communauté des hackers & phone phreaks
américains. Ce magazine existe depuis 1984.
Les lecteurs de 2600 se rencontraient depuis plusieurs années à
New York dans un centre commercial: "The citicorp center" où ils discutaient
de hacking, de phone phreaking, des feds (FBI), des SS (Secret Services) etc...
Puis le phénomène s'est développé, les lecteurs de le côte Ouest (Los Angeles,
San Francisco...) et d'autres villes proches ou lointaine de New York
(Philadelphia, Chicago, Austin...) ont organisés leurs propres "2600 Meetings"
en suivant la tradition: dans des centres commerciaux.
Le meeting 2600 se déroule donc dans un centre commercial (bien
précis et fixe pour chaque ville où il est organisé) le 1er Vendredi de
chaque mois a partir de 17h00 jusqu'a 20h00 heure locale.
Généralement, le centre commercial et l'endroit de déroulement dans ce centre
commercial était surtout déterminé par la proximité de "payphones" (téléphones
publiques) et d'un endroit où s'assoir autour d'une table, manger, discuter.
La proximité des payphones est vitale pour se faire appeler par des phone
phreaks ou des hackers peu rassurés (ya de quoi).
Tout se déroulait sans problème, les gens de l'underground étant
plutot des gens sociables malgré toutes les fausses attitudes que les medias
leur prêtent, les meetings s'étaient toujours déroulés correctement, sans
aucun incident et dans une très bonne ambiance.
Mais voila qu'au meeting du 6 novembre 1992 à Washington DC, les
policiers privés du centre commercial sont venus, dirigés par le FBI,
harasser les participants du meetings 2600.
Comment s'est déroulé cette atteinte flagrante à la liberté de réunion:
======================================================================
A 17h15, une personne s'est aperçue que deux personnes du blacon d'au dessus
prenaient des photos du groupe. Les deux personnes se sont éloignées,
vues par à peu près tout le monde. [1]
Un hacker trouva que les personnes au second étages ressemblaient franchement
à des feds (Fédéraux du FBI).
A 17h30, un garde de la sécurité dit à un des participants de s'arrèter sur
place et qu'il allait être questionné. Polit comme d'habitude, le hacker
attendai quand finalement huit gardes vinrent entourer le meeting.
Un des gardes s'approcha du group et dit qu'il avait vu quelqu'un avec un
pistolet et donc qu'il allait fouiller chaque personne ainsi que leurs
objets personnels (sacs...). [2]
En fait de pistolet, ce n'étaient que du matériel de haurte technologie qu'ils
purent trouver sur les hackers, lequel leur appartenait evidemment.
Le garde trouva des menottes sur l'un des participants et lui demanda ce qu'il
faisait avec. (c'est vrai, on a pas le droit d'avoir un quelconque objet sur
soit qui déplaise à un garde de sécurité ;-) ha ha). [3]
C'est a partir de ce momment la que les gardes ont commencé à demander les
cartes d'identités de tout le monde. La pluspart des personnes refusèrent
de coopérer ce qui est totalement justifié car seuls les Flics *officiels*
ont le droit de vous le demander. Aux USA comme en France. [4]
Les gardes firent pressions sur les participants pour avoir leurs cartes en
disant qu'ils allaient appeler la police locale ou prévenire les parents
des mineurs. [5]
A ce moment, un garde a trouvé une machine LEGALE de vérification de carte
bleue sur un des participants et appela la police locale.
Celle ci demanda toutes les cartes d'identités (qu'elle obtint).
Bizzarement, ce sont les gardes du centre commercial qui ont pris les noms
des participants, la police semblant coopérer ce qui n'est pas habituel comme
relation entre ces diverses entités.
Les gardes saisirent alors tous les papiers et les appareils électroniquent
en justifiant cela par le fait que les participants etaient sur un terrain
privé. [6]
A partir de ce moment, certains hackers en retard identifièrent des
personnes présentes dans la foule autour du meeting comme étant des
Secret Services.
Il est apparu ensuite que non seulement le FBI avait été présent mais qu'en
plus les gardes de sécurité avaient été dirigé par les Secret Services.
*
Ainsi, la liberté de réunion n'existe plus pour un certains type de personnes
exprimant leur vues sur la legislation et l'état de fait actuel où les
grosses compagnies tirent partie de l'incompétence technologique qu'elles
entretiennent.
Le Washington Post du 13 Novembre a mis à la une l'interdiction de réunion
faite au groupe de hackers. Je rappelle que le Washington Post est l'un des
journaliers les plus lus de Washington DC, capitale des Etats-Unix: le fait
n'était pas anodin et revèt aux USA une grande importance.
Depuis, il a été prouvé par les nombreuses organisations s'occupant des
libertés individuelles qui se sont interessées au cas, que les Secret Services
ont commis un acte illégal qui est une violation du droit collectif de réunion
et du droit individuel de libre expression.
Il semblerait d'ailleur que les SS aient compté que les hackers soient
intimidé et n'en parlent à personne.
Peut être que cette manière de penser fonctionne quand les personnes
intimidées sont des criminels ou ont quelque chose à cacher.
Visiblement, ce n'est pas le cas pour les hackers:
Les hackers sont alors rentrés immédiatement en contact avec le meeting de
New York, le Washington Post, l'Electronic Frontier Foundation, l'association
Computer Professionnal for Social Responsibility et l'American Civil Liberties
Union.
Après l'incident, le nombre de Meeting est passé de 9 aux USA
à 21 dont un en Europe (et bientôt deux)!!!
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< Remerciements tout particuliers à "2600" d'où j'ai pris la pluspart des <
< renseignements. <
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Contactez moi pour plus d'informations.
++NeurAlien.